Good Move, le plan pour une bruxelles à dimension humaine

 depuis 2017       Région de Bruxelles-Capitale

Avec le plan Good Move, Bruxelles choisit résolument la voie d’une ville vivable et de la sécurité routière en misant sur des quartiers à circulation apaisée, des transports publics renforcés et une meilleure fluidité du trafic. Avec la mise en œuvre du plan, le gouvernement bruxellois entend réduire de 24 % l’utilisation de la voiture et de 34 % le trafic de transit, quadrupler l’utilisation du vélo, rendre 130 000 m² d’espace public aux Bruxellois et créer cinquante quartiers à circulation apaisée à l’horizon 2030

« Avec ce plan, il est évident que nous impulsons un vrai changement pour passer du tout-à-la-voiture à une ville à dimension humaine. Par le passé, les plans de ce type s’empêtraient dans des objectifs chiffrés et des principes vagues. Aujourd’hui, nous avons dégagé un large consensus autour d’un catalogue concret de mesures et de principes directement applicables dans les décisions. Je suis heureux que nous ayons pu franchir ce pas ensemble et de pouvoir contribuer à ce projet pour les 10 prochaines années », avance Pascal Smet.

Good Move définit les grandes lignes politiques en matière de mobilité, le processus pour y aboutir a été lancé en octobre 2016 à l’initiative de Pascal Smet. Au contraire de précédents plans de mobilité plus abstraits, l’objectif était d’emblée très clair : il s’agissait de développer un outil concret servant de fil conducteur à l’amélioration de la qualité de vie des Bruxellois et au renforcement du tissu urbain. Le plan Good Move est le fruit d’un processus de co-construction réunissant la plupart des acteurs belges et bruxellois, tant publics que privés. Ce processus a abouti à un plan détaillé qui a été approuvé par le précédent gouvernement bruxellois le 4 avril 2019. Ce plan a ensuite été présenté à la population dans le cadre d’une enquête publique qui s’est tenue du 17 juin au 17 octobre 2019. Pas moins de 8000 personnes ont participé à l’enquête en ligne. Des centaines d’organisations et d’associations ont aussi fait part de leurs remarques. Les principes généraux de Good Move ont fait l’objet d’un soutien écrasant. La version définitive du plan a été approuvée par le gouvernement le 5 mars 2020.

« Good Move est le fruit d’un énorme processus de co-construction. Je suis fier de ce résultat et de la manière dont nous y sommes parvenus. J’ai lancé l’initiative et j’ai accompagné le processus au cours de la législature précédente, et je veillerai à la bonne mise en œuvre du plan Good Move. J’examinerai chaque plan de réaménagement de l’espace public, dans tout Bruxelles, à l’aune de nos objectifs de qualité architecturale et des principes du plan Good Move. Je vais donc assumer désormais le rôle de "Quality Controller" dans le déploiement du plan », déclare Pascal Smet.

Le plan anticipe les évolutions que connaît notre société, comme les changements de comportement en matière de déplacements en zone urbaine et les possibilités offertes par les nouvelles technologies. Good Move intègre également des perspectives à plus long terme encore. Le nouveau plan se base ainsi sur notamment sur de nouvelles formes de mobilité, plus partagées. Good Move est le fruit d’un processus à la fois dynamique et participatif. Les citoyens ont été impliqués de près dans son développement. En 2017, les Bruxellois ont pu présenter leurs idées via la plateforme « Good Move by Citizens » et un panel de citoyens s’est rassemblé à pendant trois semaines au Parlement bruxellois pour débattre des questions de mobilité. Ce groupe, baptisé « Make your Brussels Mobility » était composé de 40 citoyens tirés au sort. Les recommandations de ce panel citoyen ont servi à l’élaboration du nouveau plan Good Move. Il s’agit donc d’un plan par et pour les Bruxellois.

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