La zone à Basses Émissions de Bruxelles : 10 % de pollution aérienne en moins la première année

Depuis 2018       Région de Bruxelles-Capitale

Depuis le 1er janvier 2018, la Région bruxelloise est une zone à Basses Émissions, ce qui signifie que les véhicules les plus polluants ne sont plus autorisés à entrer dans la ville. Cela place Bruxelles sur la liste des villes où la qualité de l'air est une priorité politique. 
La décision a été prise en 2016 et en 2018, la Zone de Basse Émission a été mise en place par le (précédent) gouvernement bruxellois.

La qualité de l'air dans notre ville est en dessous des normes depuis des années et cela a d'énormes conséquences sur la santé des Bruxellois.es. Chaque année, plus de 600 Bruxellois.es meurent prématurément à cause de la mauvaise qualité de l'air. Le gouvernement bruxellois veut jouer un rôle de pionnier dans ce domaine et chaque Bruxellois.e doit apporter sa contribution. Le (précédent) gouvernement bruxellois a décidé en 2016 de faire de Bruxelles une zone à Basses Émissions. Depuis le 1er janvier 2018, notre ville est également une Zone de Basses Émissions dans la pratique.

La Zone de Basses Émissions est un instrument important pour lutter contre la pollution de l'air à Bruxelles, et constitue le cadre légal pour empêcher les voitures polluantes d'entrer dans la ville.
Depuis le 1er janvier 2018, les diesels avec Euro 0 et 1 sont interdits. Depuis janvier 2019, les véhicules diesel jusqu'à Euro 2 et l'essence avec Euro 0 et 1 sont ajoutés à cette liste, et depuis janvier 2020, les diesels avec Euro 3.

Des véhicules moins polluants dans le trafic signifient moins de pollution atmosphérique. Entre 2018 et 2019, une réduction moyenne de 10 % du dioxyde d'azote (NO2) a été observée.
Les émissions de toutes les voitures en circulation ont diminué cette année-là d'environ 11 % pour les oxydes d'azote (NOx), 11,5 % pour les particulaires fines (PM2,5) et 77 % pour le noir de carbone (BC ou suie). Les émissions des camionnettes en circulation ont diminué d'environ 3,5 % pour les NOx, 21 % pour les PM2,5 et 73 % pour le BC.

La région surveille les véhicules équipés de caméras intelligentes grâce à un système de reconnaissance automatique des plaques d'immatriculation.

Avec l'introduction de la zone à Basses Émissions, Bruxelles a rejoint de nombreuses autres villes européennes qui font de la qualité de l'air dans leur ville une priorité.

plus d'infos : lez.brussels.

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