Bruxelles devient une « zone basse émission »

 Janvier 2018      Région de Bruxelles-Capitale

Depuis janvier 2018, la région bruxelloise est une zone basse émission où les voitures les plus polluantes sont interdites. Grace à l’instauration d’une zone de basse émission, Bruxelles s’inscrit désormais dans le rang des villes où la qualité de l’air et le respect de l’environnement sont une priorité.

Low emission zone

Il y a 1001 façons de circuler à Bruxelles. Sauf en auto trop polluante.

Publiée par Bruxelles Environnement - Leefmilieu Brussel sur Mercredi 4 octobre 2017

Etant régulièrement épinglée pour sa mauvaise qualité de l’air et les conséquences que cela entraîne sur la santé de ses habitant, Bruxelles se doit de trouver des solutions pour améliorer la qualité de l’air sur son territoire. On estime en effet que la pollution de l’air est responsable de quelque 12 000 décès prématurés par an en Belgique, dont 620 à Bruxelles.

La mise en œuvre d’une telle zone dite de basse émission permettra ainsi de lutter d’une part contre la pollution de l’air et de respecter d’autre part les obligations imposées par l’Union européenne en terme de normes environnementales.

Concrètement ? Une zone basses émissions est une zone définie où l’accès de certains véhicules polluants ou certains types de moteurs est restreinte ou interdite dans le but d’améliorer la qualité de l’air. Depuis janvier 2018, les voitures diesels affichant la norme Euro 1 et inférieure sont interdites de circulation dans la capitale. Le dispositif est appelé à évoluer dans le temps dans le sens de restrictions supplémentaires pour les véhicules diesel produits par la suite. En ce qui concerne les véhicules essences, 2019 marquera les premières restrictions aux véhicules les plus polluants.

Afin de contrôler que le système soit efficace et éviter toute infraction, la Région s’équipe progressivement d’un système de reconnaissance par caméras. Il n’y a donc ni pastilles ni vignettes. Le contrôle des véhicules est assuré par des caméras à partir de la plaque d’immatriculation.

En adoptant ce nouveau dispositif, Bruxelles s’inscrit ainsi dans la lignée de nombreuses villes européennes qui ont opérés le choix de devenir des zones basses émissions et qui ont fait de l’amélioration de la qualité de l’air en milieu urbain une priorité. A ce jour, environ 194 zones à faibles émissions sont recensées à travers 9 pays européens, Bruxelles est devenue la plus grande d’entre elles avec un territoire régional de 161km2 complètement protégée.

Toutes les informations concernant la zone de basse émission instaurée en Région de Bruxelles-Capitale sont disponibles sur le site web www.lez.brussels .